Maluma à la Rockhal : La chaleur latino-américaine et le maestro de la séduction

Getty Images
Il y a deux ans, son spectacle symbolisait le retour à la vie après la pandémie. Aujourd'hui, Maluma est de retour au Luxembourg, et de nouveau devant une salle comble. L'ambiance de mardi soir à la Rockhal n'était pas seulement chaude, elle était brûlante.
Tout a commencé comme au cinéma : un prologue de type blockbuster, puis Maluma, tel un boxeur avant de monter sur le ring, apparaît sur les écrans, avance dans les coulisses dans un luxueux manteau de fourrure, et sort enfin de sous la scène. Sur scène se trouvent cinq musiciens et dix danseurs dont les costumes ne sont certainement pas conçus pour être froids. Les éclairs de flammes qui accompagnent "Carnaval" ne font que réchauffer le degré.
Selon L'Essentiel, outre la danse et les effets de lumière, le spectacle repose sur le charisme de Maluma lui-même. Il n'a pas perdu de temps : "Corazón" a fait chanter tout le public, "Vente pa' ca" a fait danser le public, et bientôt l'artiste a enlevé sa veste, révélant un torse parfaitement sculpté et tatoué, la signature du latin lover.
Tous les grands succès sont joués : "Chantaje" en duo avec Shakira, "HP", le mondialement connu "Hawái". Les accents francophones ne sont pas oubliés non plus : Maluma reprenant "Djadja" d'Aya Nakamura et le tube de Gims "Hola Señorita". Mais la principale surprise est à venir.
Le chanteur quitte soudainement la scène principale et se dirige à travers la foule vers un petit espace au fond de la salle. Là, à quelques mètres des fans, il chante "Cosas Pendientes", déjà vêtu d'un T-shirt portant le mot Luxembourg sur la poitrine. Une reconnaissance symbolique et spectaculaire au public.